Nostradamus : entre prophéties et confitures

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Michel de Nostredame, dit Nostradamus, est né en 1905 dans le sud de la France. Il a exercé la médecine et l’astrologie et est passé à la postérité grâce à ses prophéties, rédigées sous forme des quatrains.. Ses multiples voyages lui permirent d’observer finement la nature et d’accumuler un savoir très large..

La peste, qui sévissait à cette période, et à laquelle succombèrent sa femme et leurs deux enfants, lui donna l’occasion d’expérimenter un remède de son invention. Remarié avec une veuve, Nostradamus s’installa définitivement dans le sud de la France où ll continua à exercer la médecine et l’astrologie et rédigea des almanachs.

A cette époque, la gelée et la confiture étaient des mets rares, pouvant etre offerts au Roi, aux grands seigneures, et parés de vertus médicinales ou aphrodisiaques. D’après le Traité des confitures qu’il rédigea, Nostradamus utilisait des courges, des oranges, dont l’écorce, des coings, des noix, des griottes, du gingembre blanc, des amandes fraîches et des limons. Il y donne également diverses recettes de vin, sirops et même de la laitue confite au sucre. Il n’utilise que peu d’épices : de la cannelle et du clou de girofle – à éviter toutefois à l’intention des malades du fait de leur chaleur – du santal rouge, pour sa couleur et de l’eau de rose.

Le sucre, encore peu répandu et considéré comme un médicament à cette époque, était le principal ingrédient de conservation. Mais au préalable, fruits et légumes étaient souvent préparés avec de l’eau, dans laquelle ils trempaient très longuement, durant des jours parfois, ou du sel, dans lequel ils macéraieent, tout aussi longuement, avant d’être abondamment rincés puis encore tout aussi longuement cuits avec le sucre ou le miel.

Ses recettes sont tout à fait accessibles. Il n’utilisait rien que l’on ne puisse trouver aujourd’hui : écumoire, cuillère d’argent, canif, pilon de bois, poêle. Comme lui, nous pouvons préparer, avec des amandes vertes, «tendres et fraîches, (…) une confiture qui soit bonne et louable et plus savoureuse que délicate… » à condition d’y mettre le temps, 5 jours environ, ou une confiture de coings, « rouge comme une jonquille ».