En route pour le changement : les associations alimentaires

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Vous êtes vraiment déterminé(e) à protéger la planète, à consommer équitable car vous avez compris l’importance du développement durable, du commerce local et tout particulièrement, de manger des aliments savoureux qui préservent votre santé.

Vous poussez, peut-être pour la première fois, la porte d’un magasin de produits biologiques. Les étagères regorgent de céréales, de légumineuses, de pains variés, de fromages, de jus de fruits, de fruits et de légumes frais, de produits laitiers…. Vous découvrez le quinoa, le tofu, les crèmes et les semoules de céréales, les algues, le seitan, une profusion d’huiles, de vinaigres, de thés, d’infusions, des huiles essentielles, des aliments pour animaux, des cosmétiques non testés sur les animaux, des produits d’hygiène et d’entretien, des graines à faire germer ou déjà germées, des alcools, des sucres et des sirops sucrants, des fruits secs, des pâtes à tartiner, toutes plus appétissantes les unes que les autres…. Une telle profusion vous étourdit. Vous reconnaissez quelques paquets de pâtes mais vous restez perplexe devant nombre d’autres emballages.

Choisissez donc un paquet de riz et un paquet de lentillons ou de lentilles corail. Préparez-les comme indiqué aux pages céréales et légumineuses. Disposez-les joliment sur un plat, en tirant parti de leur complémentarité de couleur. Accompagnez-les d’herbes aromatiques, de légumes, crus ou cuits à la vapeur douce, d’un filet d’huile, à votre goût, et pourquoi pas, d’une sauce à la purée d’amande ou au miel.

Les légumineuses et les céréales se complètent mutuellement, chacune apportant ce qui manque à l’autre, et vous offrant, au final, un plat complet, savoureux et nutritif.

Sarrasin et protéines de soja

 » L’infirmière, rompue à la psychologie enfantine, lui dit gentiment :
– Freddie, est-ce que tu as suffisamment à manger ?
– Ça oui, dit Alfredo.
– Bon. Alors dis-moi ce que tu manges au petit déjeuner.
– Des tortillas (crèpes de mais) et des haricots.
L’infirmière se tourna vers le Directeur en hochant la tête d’un air consterné.
– Qu’est-ce que tu manges quand tu rentres chez toi à midi ?
– Je ne rentre pas à la maison.
– Tu ne manges donc pas à midi ?
– Si, bien sûr. J’emporte des haricots enveloppés dans une tortilla.
L’infirmière était vraiment atterrée, mais elle se maîtrisa.
– Et le soir, qu’est-ce que tu manges ?
– Des tortillas et des haricots.
(…)
Il (le médecin de l’école) secouait encore la tête d’un air incrédule tandis qu’il faisait son rapport :  » je leur ai fait passer tous les tests que je connais « , dit-il,  » dents, peau, sang, squelette, yeux, coordination. Messieurs, ils vivent de ce qui constitue un lent poison, et cela depuis leur naissance. Messieurs, je n’ai jamais vu d’enfants plus sains de toute ma vie. « 

Tortilla flat, John Steinbeck, traduction de H. Louis

Néanmoins, selon les principes alimentaires du Docteur Seignalet, le maïs est une céréale à éviter.