En route pour le changement : se questionner

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Lorsque l’on décide de changer d’alimentation, la tâche paraît immense et impossible. Par quoi commencer, quand, comment, en achetant quoi, en éliminant quoi d’autre ? Quelle doctrine suivre, et pourquoi pas celle-ci ou celle-là ?

Quelques questions à se poser au préalable peuvent vous aider à y voir plus clair.

Pourquoi voulez-vous changer d’alimentation ?  Pour suivre une quelconque mode, alors laissez tomber tout de suite, ce changement vous demandera plus d’énergie que votre manque de conviction ne pourra vous en fournir.
Parce que vous avez un problème de santé, de surpoids, c’est une bonne opportunité, mais prenez au préalable l’avis d’un médecin.
Parce que cela correspond à un besoin profond, un sentiment de mal – être qui ne vous convient plus, c’est peut-être effectivement le bon moment.

Pensez aussi à différentes choses :

Quelle place accordez-vous à l’alimentation dans votre vie et dans votre cuisine ?  Si vous détestez cuisiner, vous nourrissez de sandwichs ou de plats tout préparés, sur un coin de table, devant la télévision, le changement risque d’être rude…

De quel temps disposez-vous ?  Si vous avez l’habitude de réchauffer du surgelé en quelques minutes au four à micro – ondes… alors, même constat qu’à la question précédente !

Aimez-vous manger, aimez-vous cuisiner ?  Si c’est plutôt non, alors laissez-vous inviter par votre entourage et, en échange, faites profiter vos amis de vos compétences. Tout le monde y sera gagnant.

A quoi ressemble votre cuisine ?  A une photo de magazine de décoration, avec des placards de marque, remplis d’ustensiles inutiles, désinfectée, aseptisée, sans vie réelle, avec un grand plan de travail immaculé et vide, un four à micro–ondes, des casseroles en teflon et autres objets ? Il va y avoir du changement dans l’air …

Personnellement, le plan de travail…, il y a longtemps que je l’ai supprimé. Je lui préfère une grande table, à laquelle je peux m’asseoir pour préparer les légumes, en savourant un bon thé, seule, ou non, avec les enfants ou en discutant avec l’amie de passage, qui participe à la tâche ou m’offre simplement sa présence et son envie de ne rien faire.
Relisez donc le texte de Philippe Delerm sur l’écossage des petits pois, en buvant ou ne buvant pas de bière, et imaginez-vous, ainsi, à votre table, au milieu de votre cuisine. Franchement, c’est autre chose que d’être debout, face au mur et au plan de travail, le dos tourné à tout le reste.

Personnellement, le plan de travail…, il y a longtemps que je l’ai supprimé. Je lui préfère une grande table, à laquelle je peux m’asseoir pour préparer les légumes, en savourant un bon thé, seule, ou non, avec les enfants ou en discutant avec l’amie de passage, qui participe à la tâche ou m’offre simplement sa présence et son envie de ne rien faire.
Relisez donc le texte de Philippe Delerm sur l’écossage des petits pois, en buvant ou ne buvant pas de bière, et imaginez-vous, ainsi, à votre table, au milieu de votre cuisine. Franchement, c’est autre chose que d’être debout, face au mur et au plan de travail, le dos tourné à tout le reste.